Il y a des villes qui s’annoncent à voix haute.
Elles affichent leurs atouts, leurs slogans, leurs promesses. Elles se racontent vite, parfois trop vite, à coups d’arguments faciles et de superlatifs répétés.
Et puis il y a des villes comme Le Pecq.
La question revient sans cesse. Elle est directe, légitime, parfois un peu inquiète :
« Combien vaut mon bien au Pecq ? »
On aimerait pouvoir répondre simplement. Donner un chiffre. Une moyenne. Un prix au mètre carré rassurant, rond, facilement partageable autour d’une table ou dans un mail.
Il y a des critères immobiliers qui traversent les époques sans prendre une ride.
La surface, l’emplacement, la lumière.
Et puis il y en a un autre, plus discret, mais tout aussi décisif : le jardin.